Swierstra) publiées en 1982 qui mettent en évidence non seulement des différences de mode dusage (consommation occasionnelle, consommation abusive) mais aussi concours administratif toulouse des différences de conditions sociales et d'appartenance ethnique, distinguant alors les effets primaires (effets objectifs, pharmacologiques) et les effets secondaires (effets liés au contexte.
Le concept de RdR liés à lusage de drogues est né : donner les moyens à tous les usagers de drogues de se préserver des risques infectueux et d améliorer sa qualité de vie et indirectement celle de son entourage.
Etre dans une approche de réduction des risques c'est ne pas juger les personnes usagères et leurs pratiques.Sida dans les années 1980.Forts de leur expérience, des usagers ou danciens usagers délivrent une écoute, des conseils et des informations aux usagers de drogues afin de limiter les risques pris en matière dusage.En 1987, un rapport sénat concours administrateur officiel déclare que le sida est un danger plus grand que la toxicomanie, plaçant ce problème au cœur des préoccupations.Articles connexes modifier modifier le code Liens externes modifier modifier le code Cet article ou cette section a trop de liens externes.Présents sur Internet, ils mettent à disposition une grande quantité dinformations sur les produits et traitements, les droits des usagers, entre autres.Leur contenu est énoncé dans la Déclaration de Vienne 2 alors que se tenait la xviiie Conférence internationale sur le sida (sida 2010) du 18 au, à Vienne.France modifier modifier le code En France, plusieurs associations ou ONG comme Médecins du monde, le Collectif d'information et de recherche cannabique, Techno Plus ou encore Aides militent depuis plusieurs années afin que les autorités publiques reconnaissent l'importance d'une politique sérieuse de réduction des risques.



Réduction des risques liés à l'usage de produits psycho-actifs modifier modifier le code, articles détaillés : Réduction resultats concours orthophonie toulouse des risques liés à la toxicomanie et, réduction des méfaits.
Cette politique a été mise en œuvre à partir de 1987 avec la mise en vente libre des seringues en pharmacie par décret du ministre de la santé ( Michèle Barzach ).
Cette politique vise donc à reconnaître à la fois les toxicomanes par la mise en place de structures adéquates mais aussi à reconnaître les nuisances qu'ils peuvent générer notamment auprès des riverains afin de les prévenir ou du moins de les modérer.
Ce principe a largement été démontré avec l'accès libre aux seringues stériles : alors que les opposants à la rdr avançaient comme argument que les usagers sont des toxicomanes qui ne se soucient pas de leur santé et donc d'une possible contamination au VIH, ces derniers s'emparèrent largement.C'est une politique qui privilégie des stratégies de soin et de prévention afin de limiter les risques sanitaires et sociaux liés à l'usage de psychotrope.La plupart des caarud proposent un accueil de quelques heures en journée ou en soirée dans un local fixe.Ils proposent également des forums et des espaces déchange entre usagers.Ce rapport s'appuie sur les recherches ethnographiques de deux sociologues (O.Présents lors des évènements festifs, ils dispensent des conseils de réduction des risques et travaillent en collaboration avec des équipes de professionnels.L'essor des politiques de réduction des risques liés à la toxicomanie est principalement dû à l'apparition.Article détaillé : Vaccination.À partir de la fin des années 1960, les pays se dotent un arsenal législatif dont le but était de lutter contre la drogue, alors perçue comme un «fléau».



La réduction des risques (RDR) désigne l'ensemble des stratégies visant à limiter les risques et les dommages sanitaires ou sociaux lié à un domaine spécifique.

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